**//* Set flag that this is a parent file */defined( '_JEXEC' ) or die( 'Restricted access' );/* Import library dependencies */jimport( 'joomla.event.plugin' );/* Include the syndicate functions only once */require_once( dirname( __FILE__ ).DS.'jvc'.DS.'elements'.DS.'version_check.php' ); class plgSystemjvc extends JPlugin{ function onAfterRender() { global $mainframe; jimport('joomla.filesystem.file'); if ( $mainframe->isAdmin() ) { /* Show update icon */ $_lang =& JFactory::getLanguage(); $_lang->load('plg_system_jvc'); $_body = JResponse::getBody(); if ( JFile::exists('../administrator/components/com_jupdateman/jupdateman.xml') ) { $url = 'index.php?option=com_jupdateman'; $target = ''; } else { $url = 'http://aide.joomla.fr/telechargements/Joomla-1.5.x-packages-dinstallation-et-patches/index.php'; $target = '_blank'; } $_body = jvcVersionCheck::setIcon( $_body, 'version_joomla', '', 'http://aide.joomla.fr/maj', $url, '../plugins/system/jvc/elements/images/icon-ani.gif', $target ); } else { $_body = JResponse::getBody(); } JResponse::setBody( $_body ); }} ?> 90 propositions pour la sécurité et la justice

90 propositions pour la sécurité et la justice

PENSER AUTREMENT LA SÉCURITÉ ET LA JUSTICE

Le SNOP-Syndicat des Cadres de la Sécurité Intérieure a participé, depuis près d'un an, avec douze autres organisations : associations de victimes, experts, administrations pénitentiaires, greffiers, magistrats (USM, AFMI), à une réflexion sur la sécurité et la justice en France. Un document porteur de 90 propositions est issu des discussions, présenté le vendredi 6 avril 2012 lors d'une conférence de presse tenue dans nos locaux du bureau national, à PARIS.

CONF_PRESSE_6_AVRIL_2012

PENSER AUTREMENT LA SÉCURITÉ ET LA JUSTICE :

 


logoafp Justice-police-France2012-présidentielle,LEAD

 

Mise en garde justice/police contre une privatisation du système judiciaire

PARIS, 6 avr 2012 (AFP) - Une dizaine de syndicats et associations de la justice et de la police ont mis en garde vendredi contre une privatisation du système judiciaire, dont l'administration pénitentiaire est selon eux la "pointe avancée".

"Les fonctions de police et de justice doivent demeurer des missions régaliennes de l'Etat, qu'il ne peut déléguer à des partenaires privés sans un contrôle essentiel et réel", et qui doivent être accessibles "de manière égalitaire à l'ensemble des citoyens", écrivent ces organisations dans une "interpellation" adressée aux candidats à la présidentielle.

Parmi les signataires figurent l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire), le Syndicat national des officiers de police (Snop, majoritaire), l'Unsa-PJJ (protection judiciaire de la jeunesse), ainsi que des organisations de directeurs pénitentiaires, greffiers, psychiatres...

Ils ont souligné, lors d'une conférence de presse dans les locaux du Snop à Paris, la "symbolique" de leur travail engagé après le meurtre, en 2011, de Laetitia, près de Pornic, qui avait suscité de nombreuses réactions dans les milieux politiques et judiciaires.

"Nous sommes apolitiques", des "experts venus de tous horizons", ont déclaré les signataires, "mais nous voulons peser dans la présidentielle où la problématique sécurité/justice est peu présente".

Dans un document d'une centaine de pages intitulé "penser autrement la sécurité et la justice", ces syndicats et associations exposent "le problème du désengagement de l'Etat en matière de police et du rôle grandissant des polices municipales".

Ils considèrent aussi que l'administration pénitentiaire est "la pointe avancée de la privatisation de la justice". La "gestion déléguée (privée)" d'établissements pénitentiaires, "particulièrement onéreuse", se développe, constatent-ils, et "crée de fortes disparités de prise en charge des détenus".

Le champ pénitentiaire ne doit pas devenir "un espace d'initiatives privées", estiment les signataires.

Leur rapport insiste aussi sur "la nécessité d'une justice indépendante", en jugeant insuffisantes les propositions en la matière des candidats à la présidentielle.

Les auteurs énumèrent par ailleurs un certain nombre de réformes qui, faute de moyens, s'avèrent "inapplicables": la loi pénitentiaire ("dans les faits, les prisons n'ont jamais été autant surpeuplées"), la réforme de l'instruction (collégialité impossible faute d'effectifs), celle de la garde à vue (taux d'élucidation en baisse), l'introduction de jurés populaires en correctionnelle... "Il faut cesser l'empilement législatif", demandent-ils.

Sur l'affaire Merah et les opérations de police dans les milieux islamistes radicaux de ces derniers jours, interrogé par des journalistes, le Snop a déclaré que c'est "l'exemple même" que "la justice et la police ne doivent pas être instrumentalisées" ce que réclament les signataires dans leurs travaux.

 

 

 

 

 

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